1. LA SANTE DE TOUTE VIE


1a.)
La base de la vie sur terre est un sol fertile – l' »humus ».

Pourquoi ce changement est nécessaire
Lire ici

Au cours des 70 dernières années, 50 % de l’Humus – la couche fertile de notre Terre – a été détruit.

Les surfaces cultivables et champs, empoisonnés par des pesticides, herbicides, fongicides et par les engrais chimiques n’auront, d’ici 60 ans, plus un rendement suffisant pour nourrir les humains, selon les avertissements répétés des milieux scientifiques et des spécialistes de la terre. Le temps d’(e ré)agir est maintenant et ne peut d’aucune manière être différé.

Nos surfaces cultivables, nos champs et nos sols subissent depuis des siècles la pollution, entre autres par l’aluminium, les métaux lourds (dont l’origine est, parmi d’autres, la géo-ingénierie), les nanoparticules de matières plastiques ainsi que les rejets des industries pharmaceutiques, et des autres industries privées ou industrielles.

Ces poisons détruisent également les micro-organismes du sol, ce qui implique l’appauvrissement de la valeur nutritive des plantes (légumes, fruits, etc…) dans lesquelles nous aussi humains – en comparaison d’il y a 50 ans – ne trouvons plus qu’une infime quantité des nutriments indispensables à la vie.

Les valeurs augmentées de CO2 dans l’atmosphère sont souvent désignées comme déclencheuses du problème, mais ne sont qu’un symptôme dans la problématique du changement climatique.

Les causes se trouvent dans la destruction de nos interdépendances vitales avec l’ensemble du vivant, avec sa biodiversité, et se trouvent en particulier dans la destruction de nos forêts et de notre humus.

L’humus est composé de déchets de plantes, de micro-organismes fongiques et de petits êtres vivants tels que les vers et les araignées, eux-mêmes composés majoritairement de carbone. Lors de l’extermination (de déjà 50%) de cette vie, le CO2 qu’elle contenait se retrouve dans l’atmosphère et y est responsable pour une grande part de son augmentation.

La destruction des sols (leur dégradation) est causée par :

*L’utilisation intensive d’engrais inorganiques, la pollution par les déchets des industries et des villes (voir ci-dessus), la pollution de l’air, les sites contaminés.

*La destruction de la couverture végétale par déboisement, défrichement par le feu (agriculture sur brûlis), surpâturage.

*La mauvaise gestion : monoculture, manque d’approvisionnement en engrais organiques, excès d’agriculture sur pente, irrigation intensive avec de l’eau de moindre qualité. Le drainage insuffisant des surfaces arables mène à leur salinisation.

*Destruction des sols : compactage par écrasement dû aux machines (un seul passage d’une moissonneuse détruit massivement le sol forestier pour des dizaines d’années), les grandes concentrations en élevages ou en humains (sentiers battus), déperdition des sols.

«La dégradation des sols est un problème global.

Déjà en 1997 le 15 % des surfaces terrestres non recouvertes par la glace montraient des signes de dégradation anthropogène (cela représente une surface plus grande que celle des USA et de Mexico réunies). Et un pourcent    d’entre ces 15 % était déjà si touché que la récupération du sol n’est plus possible. Actuellement nous perdons annuellement environ 24 milliards de tonnes en sol de surface.» 

 «Les dommages à l’environnement dans l’atmosphère, l’eau et la terre ont altéré les cycles naturels à un tel niveau qu’aujourd’hui, ils ne pourraient, sans l’aide humaine, que continuer à se dégrader. Grâce à des techniques intensives de compostage par exemple, on peut non seulement interrompre cette spirale infernale, mais même ramener la situation dans une spirale positive. Une vision d’avenir optimiste n’est possible que si la Terre reçoit maintenant intensivement…notre soutien attentionné.»

(Uwe Burka)

Alors que la Terre elle-même mettrait plusieurs milliers d’années à reconstituer l’humus, l’homme peut le faire en seulement 10 à 20 ans grâce aux techniques de compostage et à la Terra Preta

( https://www.youtube.com/watch?v=UJ8-3VaHTVI )!

L’un de nos premiers devoirs est donc de détoxifier nos sols et de produire de l’humus au niveau privé et agricole avec des techniques de compostage et de lombriculture. À cette fin, des séminaires sur le compostage et la production d’humus sont proposés, organisés par les municipalités/villes.

Les pulvérisations et les engrais toxiques sont remplacés dans nos champs, nos prés et nos  jardins potagers par l’attraction de faune auxiliaire (prédateurs modérant la prolifération des nuisibles ravageurs et parasitoïdes ;  https://www.ekopedia.fr/wiki/Faune_auxiliaire  ), par de la Terra Preta ( https://www.youtube.com/watch?v=UJ8-3VaHTVI ), par des micro-organismes efficaces et par d’autres engrais organiques qui contribuent à la formation naturelle d’humus.

Les terrains «étanches» – ou «rendus stériles par les constructions» – qui sont devenus inutiles, tels que les sites industriels ou les grands parkings, sont déconstruits et renaturés avant d’être mis à la disposition de la communauté pour y installer, par exemple, des jardins communautaires ou des «forêts curatives» avec des fruits comestibles.

Sur les grandes surfaces agricoles, des haies bocagères, des fleurs, des arbres fruitiers et à noix, des châtaigniers, etc. sont replantés pour soutenir la biodiversité : pour nourrir et abriter les insectes, les abeilles, et les autres animaux sauvages, pour fournir des sites de nidification aux oiseaux et pour couper les vents. Le chant des oiseaux et le bourdonnement des insectes accompagnent la croissance harmonieuse des plantes.


1b.)
Seules les exploitations agricoles durables et biologiques sont soutenues et encouragées.

Pourquoi ce changement est nécessaire
Lire ici

Les petites et moyennes exploitations agricoles luttent pour leur survie car les prix de vente de leurs produits leur sont indirectement dictés par les politiques de subvention de la plupart des États qui favorisent les grandes exploitations agricoles et les grandes entreprises. Ainsi, il ne reste par exemple pratiquement plus d’agriculteurs en Europe centrale qui puissent survivre de leurs activités agricoles sans exercer d’activité(s) secondaire(s).

Les grandes exploitations industrielles, en revanche, sont dans la grande majorité axées sur les rendements et le profit, plutôt que sur le bien-être, la santé et le soutien de la vie.

Leurs énormes machines compactent le sol de façon dramatique. L’utilisation d’OGM – organismes génétiquement modifiés – de pulvérisations et d’engrais toxiques détruisent la fertilité de l’humus et l’élevage industriel contribue massivement à la souffrance animale. Une législation souvent « absurde » a comme conséquence que les animaux subissent, jusqu’à leur abattage, des parcours de transport longs et jalonnés de souffrances additionnelles. La viande de ces animaux est ensuite à son tour acheminée – au moyen de transports préjudiciables à l’environnement – vers des pays tiers pour y être conditionnée. La forêt tropicale est déboisée à grande échelle pour nourrir les animaux des élevages industriels européens.

Des personnes qui n’ont jamais mis les pieds sur des terres agricoles, qui n’ont jamais vu un oiseau survoler un champ, qui n’ont jamais vu un ver de terre ramper dans l’humus, décident des poisons à appliquer sur ces champs et de ce qui doit y être cultivé, etc.

 

Les permaculteurs, les agriculteurs biologiques, biodynamiques (Demeter), en agro écologie et en agro foresterie, exploitant de petites ou moyennes surfaces, déterminent la politique agricole.

Toutes les autres exploitations bénéficient d’une reconversion gratuite dans le domaine de l’agriculture durable et biologique et dans les processus de commercialisation locale et de distribution régionales (valorisation des circuits courts).

De nouvelles formes de culture de légumes, de baies et de fruits très efficaces, comme l’aquaponie ou le « jardinage vertical », sont également enseignées.

Les produits conventionnels non biologiques et leurs ingrédients toxiques doivent toujours être étiquetés. Pendant la période de transition, ces produits non biologiques sont soumis à une taxe sur les toxines et les contaminants.

Les fonds collectés grâce à cette taxe sont directement utilisés pour financer la transition et la reconversion des exploitations agricoles à l’agriculture biologique.

La communauté soutient les initiatives indépendantes et sans but lucratif de production et d’échanges de semences de variétés diverses, anciennes, libres, afin de préserver et d’accroître la diversité de nos plantes alimentaires et médicinales.

Aucun brevet ni patentes ne sont autorisés sur les semences ou sur les autres êtres vivants !


1c.)
Purification de toutes les eaux

Pourquoi nous avons besoin de changement
Lire ici

Les eaux de nombreuses régions de notre planète sont fortement polluées. Au Brésil, en 2007, on trouvait 247 polluants externes et perturbateurs endocriniens dans l’urine d’une personne. Parmi ces substances notamment une hormone provenant d’une pilule contraceptive qui n’était plus en circulation depuis dix ans, indication significative de la longévité des pollutions. Nos eaux sont fluorées, contiennent des toxines environnementales et d’autres polluants hautement nocifs qui nuisent à notre santé et aux écosystèmes.

« Une estimation actuelle de l’apport mondial de déchets plastiques dans les océans varie entre 4,8 et 12,7 millions de tonnes par an. Cela équivaut à une charge de camion par minute. Seule une petite quantité de déchets plastiques flotte à la surface, le reste est transporté dans des eaux plus profondes ou se dépose sur le fond marin et est presque impossible à récupérer. Actuellement, on estime qu’environ 80 millions de tonnes s’y sont accumulées.

On estime que plus de 800 espèces d’animaux vivant dans les océans ou les zones côtières sont affectées par les déchets plastiques. Cela affecte près de la moitié des espèces de mammifères marins et d’oiseaux de mer. Les tortues de mer confondent les sacs en plastique avec les méduses dont elles se nourrissent habituellement, et périssent.

D’ici 2050, presque tous les oiseaux de mer auront probablement des morceaux de plastique dans leur estomac si les déchets continuent d’être rejetés dans la mer sans restriction en de nombreux endroits. Le plastique dans l’estomac affecte le tube digestif des oiseaux, et les animaux meurent de faim car ils se sentent rassasiés. 

Les habitats, tels que les récifs coralliens, sont également affectés par l’accumulation de déchets plastiques. Ceux-ci flottants à la dérive endommagent ces récifs en y transportant en plus des agents qui leur sont néfastes. En outre, chaque année, entre 57 000 et 135 000 baleines, phoques et autres grands animaux marins s’empêtrent dans les « déchets de la pêche », c’est-à-dire des cordages et des filets perdus ou rejetés.

De nombreux plastiques contiennent des substances nocives pour l’environnement et la santé humaine, comme des agents ignifuges ou adoucissants, dont certains sont rejetés dans la mer. Ces polluants sont ingérés par les animaux marins et les oiseaux de mer lorsqu’ils avalent des morceaux de plastique. » 

À l’avenir on trouve une eau dynamisée, saine et propre dans toutes les canalisations fournissant de l’eau. Les rivières et les ruisseaux sont régénérés et renaturés (retour à leur lit naturel d’origine) dans la mesure du possible et du raisonnable.

Les eaux souterraines et les eaux de pluie sont conservées localement. De nouvelles méthodes très efficaces telles que les citernes de récupération des eaux de pluie, les bassins de rétention d’eau, les rigoles, l’irrigation au goutte-à-goutte, l’agroforesterie ou l’agrophotovoltaïque sont utilisées pour l’irrigation en agriculture.

Nos stations de traitement et d’épuration des eaux usées, sont rénovées, lorsque nécessaire, afin d’utiliser les meilleures méthodes naturelles. Les eaux usées ont vocation à être dépolluées par les plantes et les techniques de compostage (bactéries) avant d’alimenter le nouveau cycle de l’eau. Dans la mesure du possible, des toilettes modernes, économes en eau ou des toilettes sèches produisant de l’humus, sont installées.

Les zones marines sont protégées à grande échelle. Les méthodes de pêche artisanales (techniques de capture sélective), régionales et respectueuses de la vie marine (prise en compte des cycles de reproduction) remplacent la pêche industrielle au chalut (drague ou filet) à grande échelle. Les projets de nettoyage (entre autres des déchets radionucléaires) et de régénération du milieu marin bénéficient d’un soutien généreux et actif de la part de la communauté et du gouvernement.

Les zones marines sont protégées à grande échelle. Les méthodes de pêche artisanales (techniques de capture sélective), régionales et respectueuses de la vie marine (prise en compte des cycles de reproduction) remplacent la pêche industrielle au chalut (drague ou filet) à grande échelle. Les projets de nettoyage (entre autres des déchets radionucléaires) et de régénération du milieu marin bénéficient d’un soutien généreux et actif de la part de la communauté et du gouvernement.

 

1d.) Assainir l’air que nous respirons

Pourquoi ce changement est nécessaire
Lire ici

La pollution de l’air est le rejet dans l’atmosphère de polluants qui sont nocifs pour l’environnement et la santé humaine. Ces polluants comprennent, par exemple, la fumée, la suie, la poussière, les gaz d’échappement, les aérosols, les vapeurs toxiques et désodorisants. La pollution atmosphérique n’est qu’une des formes de la pollution environnementale. Il s’agit de la plus grande cause environnementale de maladies et de décès prématurés et elle touche tous les individus, du fœtus dans l’utérus aux personnes âgées. La pollution atmosphérique peut affecter presque tous les organes et systèmes du corps et constitue une cause importante de pneumonie, de bronchite et d’asthme chez les enfants.

Source : https://de.wikipedia.org/wiki/Luftverschmutzung

 

Selon un rapport de Greenpeace, en 2020, rien que dans 5 des plus grandes villes de notre planète – New Delhi, Shanghai, Tokyo, Sao Paolo et Mexico City – 160 000 personnes sont mortes prématurément à cause de l’impact des poussières nocives à particules fines. 

La production de gaz d’échappement et l’utilisation de sprays contenant de l’aluminium, des métaux et/ou d’autres polluants sont totalement et définitivement supprimées.

L’émission de poussières fines et de pollutions atmosphériques de toutes sortes est réduite au strict minimum.

sonnenstrahl

1e.) 60% des forêts – les « poumons de notre terre » et les producteurs d’oxygène pur – sont protégées. 

Pourquoi ce changement est nécessaire
Lire ici

L’augmentation des niveaux de CO2 dans l’atmosphère est souvent considérée comme un élément déclencheur, mais elle n’est qu’un symptôme du changement climatique. Les causes résident dans la destruction de nos écosystèmes, notamment dans celle des forêts et de notre humus. L’humus est constitué de résidus végétaux, de champignons, de micro-organismes et de nombreux petits êtres vivants tels que les vers et les araignées, dont la plupart sont constitués de carbone. Avec la destruction (de déjà 50%) de cette vie, leur carbone se retrouve dans l’atmosphère sous forme de CO2 et est en grande partie responsable de son taux d’augmentation. (voir aussi 1a.)

 

« Nos forêts tropicales sont défrichées de manière brutale par l’agriculture intensive, pour la création de pâturages et de fourrage pour le bétail, la production d’huile de palme ou l’extraction de bois précieux ou de ressources minérales.

Les chiffres sont effarants : en cinquante ans, près d’un cinquième de la forêt amazonienne a été défriché, et les zones déboisées ont augmenté de 278 % pour la seule année 2019, soit 7536 km 2, ce qui équivaut à 5 fois la taille de la ville de Sao Paulo, ou à 1 million de terrains de football.

Avec la disparition des forêts tropicales, le pouvoir de « stockage du CO2″ de cet écosystème fondamental diminue (une réduction de moitié entre 1990 et 2015), la biodiversité s’effondre et le patrimoine culturel des peuples autochtones, nos précieux gardiens de la Terre, est menacé. »

Source : https://www.careelite.de/abholzung-der-waelder-regenwald/

La destruction des écosystèmes est considérée comme un crime contre la vie et est punissable.

Les zones forestières défrichées au cours des derniers siècles sont reboisées sous la direction de forestiers doués de conceptions et de sensibilité s élargies, tournés vers l’avenir, comme Erwin Thoma (A), Peter Wohlleben (D) ou Ernst Zürcher (CH), porteurs d’une vision globale des écosystèmes forestiers.

Des cours de gestion forestière holistique sont proposés aux forestiers, aux propriétaires forestiers et à toutes les personnes intéressées.


1f.)
Renaturation de tous les aliments

Pourquoi ce changement est nécessaire
Lire ici

Les aliments produits industriellement que nous consommons aujourd’hui ont un impact environnemental élevé en raison des pesticides, fongicides, herbicides et engrais produits chimiquement qui empoisonnent et appauvrissent le sol et tuent les micro-organismes. Cette nourriture industrielle contient jusqu’à 90% de minéraux et de vitamines en moins qu’il y a 50 ans.

Outre le manque de minéraux et de vitamines et les ingrédients toxiques contenus dans les matières premières (entre autres les toxines des sols empoisonnés ou les antibiotiques et autres produits pharmaceutiques issus de l’élevage), de nombreux additifs toxiques présents dans les produits industriels «prêts à l’emploi» (par exemple des hormones étrangères au corps, des produits chimiques, des cellules de fœtus humains avortés ! …) sont introduits dans notre corps.

 Les aliments dénaturés n’entraînent pas seulement de nombreuses maladies, mais ont également une influence néfaste sur notre bien-être quotidien.

Les parfums produits chimiquement manipulent notre perception.

Les produits chimiques non naturels et les métaux lourds présents dans l’organisme entraînent, entre autres, la calcification et la perturbation de la glande pinéale, qui est responsable non seulement d’un rythme veille-sommeil sain, mais aussi de notre intuition et de la clarté de nos pensées.

 

Ces dernières décennies, nos agriculteurs ont été rendus dépendants des multinationales, avec leurs monopoles sur les semences hybrides, les semences génétiquement modifiées et les pulvérisations et engrais toxiques.

Les conséquences de la modification génétique des organismes vivants pour l’organisme humain et l’ensemble de l’écosystème sont imprévisibles.

Künstliche Zusatzstoffe aller Art kommen nur noch zur Verwendung, we

Les additifs artificiels de toutes sortes ne sont désormais utilisés que si un comité de médecins, de biologistes et de praticiens des médecines alternatives de diverses disciplines a validé qu’ils étaient inoffensifs. Le sucre, les graisses raffinées et les aliments dénaturés, dont il a été prouvé qu’ils entraînent une augmentation anormale des allergies, de l’obésité et des maladies liées à l’alimentation au cours des dernières décennies, sont remplacés par des aliments sains et naturels.

La culture de prairies d’herbes sauvages et de variétés de cultures anciennes, plus riches en nutriments et plus résistantes aux catastrophes agricoles (inondations, sécheresse, épidémies), est encouragée et soutenue.

Les semences génétiquement modifiées sont détruites et leur usage totalement abandonné.

Les agriculteurs et les jardiniers retrouvent leur autonomie en matière d’accès aux semences, de reproduction et d’échange de celles-ci.

1g.) Une production respectueuse de l’environnement et sans produits polluants

Pourquoi ce changement est nécessaire
Hier nachlesen

Alle industriellen

Tous les processus de fabrication industrielle – qu’il s’agisse de textiles, de papier, d’acier, de jouets, d’automobiles, de télécommunications, de produits pharmaceutiques ou d’autres industries – consomment beaucoup d’énergie et produisent une grande quantité de polluants et de déchets, qui pénètrent souvent dans notre air, nos eaux, nos sols, nos prairies, nos forêts et nos champs par le biais des gaz d’échappement, de l’évaporation, des infiltrations, des eaux usées, de l’élimination inadéquate des produits et des emballages inutiles et excessifs. Ces toxines pénètrent également dans notre corps par le biais des vêtements, de la nourriture ou, à la maison, par le biais des composants toxiques des meubles ou des produits de nettoyage.

Fertigungsprozesse – sei es in der Textil-, Papier-, Stahl-, Spielzeug-, Automobil-, Telekommunikations-, Pharma- und anderen Industrien – sind sehr energieintensiv und produzieren eine große Menge an Schadstoffen und Abfällen, die oft durch Abgase, Verdunstung, Versickerung, Abwässer, durch unsachgemäße Entsorgung der Produkte, durch unnötige und übermäßige Verpackungen in unsere Luft, unsere Gewässer, in unsere Böden, Wiesen, Wälder und Felder gelangen. Diese Gifte gelangen auch über Kleidungsstücke, Nahrung oder im Haushalt durch toxische Möbelbestandteile oder Reinigungsmittel in unsere Körper.

Les scientifiques travaillent main dans la main avec les entreprises de fabrication afin d’accroître l’efficacité écologique de la production et de rendre aussi éthiques, écologiques et recyclables que possible les ingrédients qui ne peuvent être produits à partir de matières premières purement naturelles. Les solutions brillantes et géniales de la nature servent de modèle d’inspiration (biomimétisme).

La majorité des textiles sont fabriqués à partir de matières premières naturelles et renouvelables. La culture du chanvre et du lin ainsi que d’autres cultures à haute valeur écologique sont développées.

Dans la mesure du possible, les matériaux artificiels sont recyclés, réparés et, si possible, transformés en nouveaux matériaux pendant la phase de transition.

L’empreinte écologique est clairement indiquée sur les étiquettes des produits, notamment en ce qui concerne la composition des matériaux, la manière dont ils ont été produits et l’efficacité du cycle de vie prévu.

Dans la phase de transition, la forte taxation des matières premières fossiles et géologiques fait progresser rapidement le développement de l’efficacité énergétique, de la durabilité et de la recyclabilité de tous les produits (voir point 6b).


1h.)
Chaque être vivant est traité avec respect et attention.

Warum wir Veränderung brauchen
Hier nachlesen

Un pourcentage extrêmement élevé de viande, d’œufs et d’autres produits d' »origine animale » sont « produits » dans des fermes industrielles dans des conditions cruelles et indignes.

On oublie souvent que les animaux sont des êtres vivants dotés de sentiments. Dans le « turbo élevage », en plus d’être privés de leur environnement naturel, ils ne peuvent suivre leurs instincts fondamentaux.

L’élevage industriel est très problématique à bien des égards :

* Les animaux vivent ensemble dans un espace très confiné, généralement sans liberté de mouvement.

* La plupart des étables sont pourvues d’éclairages artificiels dont les fréquences lumineuses non naturelles affectent massivement les rythmes biologiques des animaux ainsi que leur santé et leur bien-être.

* Les veaux sont séparés de leur mère immédiatement après la naissance.

* Les animaux sont maltraités : Les vaches sont écornées, les becs sont raccourcis, les queues sont coupées, les poussins mâles sont déchiquetés et transformés en nourriture pour les poussins femelles.

* Une cruauté brutale est souvent infligée aux animaux pendant l’élevage, le transport et l’abattage.

* Les animaux sont le plus souvent nourris avec des aliments qui ne sont pas adaptés à leur espèce et à leurs organes digestifs. Les hormones de croissance favorisent une croissance rapide, mais entraînent la dégénérescence du corps.

* Les animaux sont soumis à la sur-sélection.

* Les animaux élevés en troupeaux dans des pays chauds – comme par exemple l’Australie – n’ont souvent aucun abri à disposition et souffrent de brûlures.

L’élevage industriel est à l’origine d’énormes problèmes environnementaux :

Déforestation des forêts tropicales, polluants dans les champs destinés au fourrage ou à la pâture, longs trajets de transport des aliments pour animaux et de la viande, émissions de CO2 et de méthane provenant des matières fécales, présence d’antibiotiques et d’autres substances chimiques dans le cycle alimentaire, pénurie d’eau, désertification des paysages pâturés avec l’élevage massif en plein air, etc. 

Pour se faire une idée de l’ampleur du problème, suivent quelques faits et chiffres statistiques très significatifs sur l’élevage industriel :

Pour se faire une idée de l’ampleur du problème, suivent quelques statistiques très significatives

o Environ 745 millions d’animaux vivent et meurent dans des élevages industriels chaque année, rien qu’en Allemagne.

o Chaque année, 356 millions de kilogrammes de viande sont jetés en Allemagne. 

45 millions de poulets, 4 millions de porcs et 200 000 bovins meurent donc en vain.

o 15,415 litres d’eau sont nécessaires pour produire un kilogramme de viande bovine.

o 733 tonnes d’antibiotiques ont été utilisées dans l’élevage agricole rien qu’en Allemagne en 2017.

o Environ 61,8 % des terres arables en Allemagne sont utilisées pour la production d’aliments pour le bétail et seulement 21 % sont utilisées pour la production directe de denrées alimentaires.

o Au niveau mondial, 2,6 millions d’hectares de terres sont cultivés chaque année et près de 48 millions de tonnes de gaz à effet de serre sont émises, pour que les aliments soient ensuite jetés.

o BUND a trouvé des germes résistants aux antibiotiques sur 88 % des échantillons de viande de dinde achetés chez les discounters.

Plus d’informations sur le thème de « l’élevage industriel

Source : https://www.careelite.de/massentierhaltung/

« Tant qu’il y aura des abattoirs… 

il y aura des champs de bataille ». 

(Léon Tolstoï)

« La grandeur et le progrès moral d’une nation

peuvent être mesurés à la façon dont ils traitent leurs animaux. »

Mahatma Gandhi

Toutes formes de cruautés envers les animaux, de mises en cage ou d’élevages industriels sont considérées comme des crimes contre la vie et sont punies.

Les tests de laboratoire sur les animaux et le transport des animaux à des fins de consommation appartiennent au passé.

Chaque animal qui n’est pas autorisé à vivre en liberté parce qu’il contribue à la production de lait ou d’autres produits animaux est élevé dans un cadre respectueux et adapté à son espèce, dans un enclos naturel et spacieux au contact de ses congénères. Ces animaux vivent auprès de personnes qui entretiennent avec eux une relation aimante et harmonieuse. Ils sont nourris exclusivement avec des aliments naturels. La pratique de l’écornage bovin est totalement abandonnée.

Seuls les vaccins les plus nécessaires sont administrés, et uniquement à la discrétion du propriétaire.

Les animaux (tels que les taureaux des exploitations laitières, les jeunes coqs de la production d’œufs ou les animaux sauvages excédentaires) sont tués dans leur environnement naturel et familier avec le moins de souffrance possible et sont perçus et honorés comme des êtres sensibles.

Avant cela, les vaches et les taureaux ont une belle vie dans la nature et « aident » à stabiliser et reconstruire l’humus.

Le tir d’animaux pour la protection du peuplement forestier et l’abattage d’animaux malades ne sont effectués que par des personnes titulaires d’un permis de chasse et d’une formation orientée vers le bien-être des animaux.

Comme actuellement les deux tiers des terres agricoles sont utilisées pour l’alimentation des animaux et que les forêts tropicales sont massivement défrichées également à cette fin, nous préconisons une transition vers un mode de vie végétarien et végétalien. Plus économes en ressources agricoles, ces modes alimentaires permettent également de réduire la malnutrition et la famine dans le monde.

Les aliments issus d’animaux tués sont vendus à un prix plus élevé que les aliments végétaux, afin de donner aux agriculteurs les moyens d’offrir aux animaux une vie adaptée à l’espèce, et de réduire par conséquent la consommation de viande.


1i.)
Transformer nos « hôpitaux » en « centres de soins » holistiques.

Pourquoi ce changement est nécessaire
Lire ici

La médecine moderne mène une « guerre contre la maladie », essayant de la « vaincre » au lieu de s’intéresser à ses causes qui sont un point de référence important pour une guérison intégrale et durable. L’approche mécaniste de la science actuelle réduit l’être humain à une « machine » que l’on peut réparer. Au lieu de soutenir le système immunitaire et de favoriser l’auto-guérison par une approche globale-intégrative (mode de vie holistique, alimentation saine, alignement des pensées sur la positivité, introspection, relations et émotions, etc.), les gens s’isolent, fuient dans une surabondance de technologies et surconsomment des produits pharmaceutiques (dont les «effets cocktails» sont la 2ème cause de mortalité aux États-Unis).

Le nouveau concept de guérison et la construction d’espaces adaptés à ce but sont élaborés et mis en œuvre avec les connaissances et l’expérience de médecins, de nutritionnistes, de physiologistes, de biologistes, de psychologues, de maîtres spirituels, de praticiens alternatifs, d’énergéticiens, de spécialistes du Feng Shui, etc.

Dans la mesure d’un investissement raisonnable et adapté, les hôpitaux et unités de soins intensifs actuels sont dotés de plantes, offrent la présence d’animaux (offrent éventuellement la possibilité de pratiquer la zoothérapie), diffusent des senteurs naturelles, des fréquences de lumière naturelle, etc. afin de constituer des lieux favorables à la guérison naturelle.

Les nouveaux espaces de guérison sont entourés de forêts de guérison avec des sentiers spéciaux de thérapie forestière modelés sur le Shinrin-Yoku japonais ou sylvothérapie (https://www.vivrelejapon.com/a-savoir/comprendre-le-japon/shinrin-yoku ) avec des sentiers de pleine conscience, des ruisseaux et des éléments aquatiques. Les animaux et les plantes sont des aides thérapeutiques (voir livre et documentaire «Natura» de Pascale d’Erm).

Des fermes spéciales rattachées aux espaces de guérison offrent des possibilités de thérapie pour les toxicomanes ou d’autres personnes dépendantes (y compris les thérapies de désintoxication numérique) et, parallèlement, des aliments biologiques sains sont cultivés pour les espaces de guérison.

Dans le concept de guérison, les principes suivants sont reconnus :

  1. l’homme est un être spirituel hautement évolué dont l’essence ne se limite pas à la surface de sa peau. Il est un être multidimensionnel avec plusieurs « niveaux de corps » (entre autres le corps physique, le corps mental, le corps émotionnel, le corps énergétique, le corps causal).

qui sont tous interconnectés et interagissent les uns avec les autres.

  1. l’homme fait intimement partie de l’écosystème de la Terre, un organisme vivant, auquel il est relié à tous les niveaux.

3.) Les 5 lois biologiques de la nature (du docteur Hamer)

4.) Tous les êtres vivants sont dotés d’excellents pouvoirs d’auto-guérison et d’un système immunitaire qui doit être essentiellement soutenu à tous les niveaux afin de prévenir et de guérir les maladies.

5.) Chaque maladie a un sens. Chaque maladie a un message à délivrer. Désormais, la médecine ne se concentre plus sur les symptômes, mais sur l’identification de la cause et sur la prévention de la maladie (le maintien en santé des êtres vivants).

Dans les nouveaux espaces de guérison, on applique des méthodes de thérapie holistique qui répondent aux besoins individuels des personnes. (médecine des 4 «P» : Préventive, Prédictive et Personnalisée et Participative).

Les méthodes de soin qui ont aidé les gens à guérir grâce au pouvoir de la Nature et de l’Esprit pendant des siècles (comme l’homéopathie, la MTC ou la médecine anthroposophique), ainsi que les « nouvelles » méthodes de guérison bien éprouvées et déjà appliquées avec succès, basées sur les fréquences/énergie/informations quantiques, sont pleinement reconnues, appliquées et enseignées dans les écoles de médecine.

Les remèdes naturels, cultivés et produits localement sont privilégiés car ils n’ont pratiquement pas d’effets secondaires par rapport aux produits de l’industrie pharmaceutique, sont mieux assimilés par l’organisme humain et, ce faisant, favorisent également les producteurs locaux.

Les médecins signalent honnêtement, spontanément, clairement et en toute transparence les effets secondaires des médicaments qu’ils prescrivent.


1j.)
La naissance des humains, ainsi que des animaux, est respectée comme un rite sacré.

Pourquoi ce changement est nécessaire.
Lire ici

En Amérique et en Europe, environ 30 % des enfants ne naissent plus de façon naturelle, mais viennent au monde par le biais d’une césarienne qui n’est généralement pas nécessaire du point de vue médical. 

Cela a des conséquences psychologiques et physiques désagréables tant pour l’enfant que pour la mère.

En outre, le bébé est libéré de la sécurité de sa mère pour entrer dans un monde essentiellement froid, technique et éclairé au néon, immédiatement sevré pour passer au lait industriel, arraché à sa mère et ainsi privé de sa protection naturelle.

Un premier traumatisme collectif qui façonne toute notre société.

 Depuis les années 1950, le lait industriel pour nourrissons fait l’objet d’une publicité massive, prétendant qu’il est équivalent au lait maternel.

« Les communautés scientifiques et de santé publique sont absolument unanimes à considérer que l’allaitement maternel a une valeur irremplaçable pour les nourrissons, tant du point de vue de l’apport de nutriments parfaitement adaptés à leurs besoins que de la réduction du risque de maladies infectieuses respiratoires et diarrhéiques. En outre, l’allaitement a également d’importants effets à long terme, puisque les enfants ayant été allaités sont nettement moins susceptibles de souffrir de surpoids ou d’obésité infantiles, développent un meilleur système immunitaire et ont ultérieurement de meilleures performances cognitives.»

Source : www.bfr.bund.de

Les femmes ont accès gratuitement à des cours d’accouchement élaborés par des sages-femmes et des doulas (accompagnatrices à la naissance) expérimentées et holistiques.

De même, les maisons de naissance et les accouchements à domicile sont encouragés. Les femmes décident elles-mêmes de quelle manière et en quelle présence elles veulent accoucher. Les accouchements naturels sont encouragés et les procédures invasives sont évitées dans la mesure du possible.

Chaque enfant est accompagné avec dignité, de manière aimante, douce et attentionnée dans son arrivée au monde.

Pour renforcer le lien d’amour entre la mère et l’enfant, on leur donne un sentiment de sécurité et de sûreté dès le début et le bébé reçoit les meilleurs nutriments du lait maternel naturel. Les femmes bénéficient d’un soutien optimal pour l’allaitement de leur bébé.

« Attendre avec révérence,
éduquer avec amour et laisser rejoindre la liberté »
Rudolf Steiner

1k.)

Relation à la mort : « Lorsque nous perdons la peur de la mort – nous nous reconnaissons comme un être infini et immortel – alors nous perdons aussi la peur de la vie ».

Pourquoi ce changement est nécessaire
Lire ici

La mort est l’un des grands sujets tabous de notre société : elle véhicule l’idée de peur, de destruction, d’obscurité et de drame.

Même la plupart des branches de la science nous enseignent encore que notre existence se termine au moment de la mort. Cela mène à une tendance, pour ceux qui ont intégré une telle croyance, à agir souvent sans réfléchir aux conséquences de leurs actes.

Dans son fondement le plus profond, toute peur – comme la peur de la maladie ou la terreur – au moyen de laquelle nous, les humains, sommes aussi très facilement manipulables, est une peur de notre propre finitude, de la mort.

La peur crée un stress dans notre système corporel et nous rend malades. La peur nous rend également sensibles à la manipulation et aux mécanismes de contrôle hiérarchique qui nous promettent la protection.

En collaboration avec des accompagnateurs à la mort (des «passeurs d’âmes») de toutes les religions, des cours sont élaborés pour permettre aux gens d’aborder le thème de la « mort » sans crainte et avec dignité et d’apprendre à faire leur deuil, à exprimer leur tristesse librement.

Les proches sont également autorisés à laisser le corps de l’être cher étendu pendant quelques jours à la maison ou dans un espace sacré, afin que l’âme puisse se libérer lentement et doucement et que les proches aient le temps de faire un adieu digne et pacifiant à l’être cher.

Les cercueils, leurs contenus et les urnes doivent être biodégradables sans résidus.

Tout en tenant compte des valeurs et croyances des différentes cultures et religions, l’incinération est favorisée pour des raisons d’hygiène des eaux souterraines.

Les proches sont libres de décider où ils souhaitent disperser les cendres.

Les « enterrements en forêt » sont également de plus en plus populaires.

 1l.) La technologie et ses progrès sont au service de la vie, et non l’inverse

Pourquoi ce changement est nécessaire
Lire ici

Toute forme de technologie appliquée artificiellement pour influencer les organismes vivants ou la terre entière, comme les technologies de télécommunication sans fil sans test d’innocuité (en particulier la 5G), l’intelligence artificielle (IA), les (micro)puces nanotechnologiques (RFID, Digital ID), l’IoT (Internet des objets), les compteurs intelligents, les systèmes de vidéosurveillance, les technologies de contrôle de l’esprit (par exemple HAARP), la modification météorologique artificielle (géo-ingénierie), est interrompue et démantelée !

Tout être vivant a besoin, pour rester en bonne santé, du contact avec les champs électromagnétiques naturels de la terre et du cosmos. Les champs électromagnétiques générés artificiellement avec des fréquences d’impulsion non naturelles – comme les technologies de télécommunication sans fil (par exemple 2G, 3G, 4G, 5G), les compteurs intelligents, les micro-ondes, la technologie RFID, les radars, les technologies de contrôle de l’esprit (par exemple HAARP), etc, interfèrent massivement avec les propres fréquences électromagnétiques du corps.

La 5G utilise des fréquences dans la gamme des micro-ondes qui ont été initialement développées par les agences de renseignement comme armes.

De plus en plus de personnes souffrent de symptômes liés à l’électrosensibilité.

Cependant, ce ne sont pas seulement les personnes qui souffrent de ces fréquences non naturelles, mais aussi les animaux et surtout les arbres, qui, souvent, ne peuvent plus transporter suffisamment d’eau vers leur couronne et meurent.

Géo-ingénierie (intervention délibérée et à grande échelle, par des moyens techniques, sur les cycles géochimiques ou biochimiques de la terre) …

Sur ces sujets, on peut également consulter les sites web suivants : 

https://www.frequencia.ch/ ; www.5gunplugged.com

Toute forme de technologie appliquée artificiellement pour influencer les organismes vivants ou la terre entière, comme les technologies de télécommunication sans fil sans test de sécurité (en particulier la 5G), l’intelligence artificielle (IA), les micro-puces (RFID, Digital ID), l’IoT (Internet des objets), les compteurs intelligents, les systèmes de vidéosurveillance, les technologies de contrôle de l’esprit (par exemple HAARP), la modification artificielle du temps (géo-ingénierie), sera arrêtée et démantelée !

L’intelligence artificielle (IA) n’est plus utilisée que lorsqu’elle est bénéfique à la vie. Mais en aucun cas pour surveiller et contrôler les gens.

« Nous sommes conscients que tous les êtres vivants sur Terre sont inextricablement liés aux champs électromagnétiques naturels terrestres et cosmiques et ne peuvent demeurer vraiment en bonne santé que si nous nous maintenons sans interférences en résonance  avec ces cycles et fréquences de la Terre et du cosmos. »

La recherche et le déploiement immédiat de technologies de télécommunication inoffensives pour les humains, les animaux et les plantes sont une priorité absolue.

Jusqu’à ce que des fréquences de guérison puissent être appliquées, les ordinateurs sont connectés à l’internet par des câbles (en fibre optique) dans tous les espaces intérieurs (et extérieurs dans la mesure du possible).

Une fois les bâtiments câblés, le besoin de communication sans fil diminue, et les antennes extérieures surdimensionnées peuvent réduire leur puissance d’émission.

Des fréquences de guérison bien étudiées et testées à long terme seront utilisées à l’avenir pour la régénération.

Désormais et en attendant l’avènement de technologies sans rayonnements nocifs, il y a dans chaque pays des zones exemptes de radiations où les personnes malades et sensibles aux radiations peuvent s’installer ou se rétablir.

1m.) Fréquences lumineuses au service du système immunitaire humain

Pourquoi ce changement est nécessaire
Lire ici

Les LED, la lumière halogène et la lumière infrarouge, avec leurs fréquences lumineuses non naturelles, affectent non seulement notre rétine mais aussi la glande pinéale – troisième œil – qui agit non seulement comme un intermédiaire entre les mondes (visible et invisible), mais qui a également, par sa production de sérotonine et de mélatonine, un impact important sur notre sommeil, notre santé et notre bien-être.

À l’avenir, il n’y aura que des sources lumineuses inoffensives pour tous les êtres vivants et qui ne polluent pas l’environnement pendant leur production, leur utilisation et leur recyclage.

Pour éviter la pollution lumineuse, toutes les sources extérieures de lumière non naturelle seront réduites d’au moins 40 % la nuit et la lumière des lampadaires est orientée de sorte qu’aucun rayonnement ne filtre en direction du ciel.

Les plagesles animaux pondent leurs œufs ne seront plus éclairées artificiellement afin que les bébés animaux nouvellement éclos ne soient pas perturbés dans leur comportement naturel.

1n.) La « santé » de l’espace est essentielle à notre vie. Le ciel, qui fait partie intégrante de la globalité du Vivant, doit être protégé.

Pourquoi ce changement est nécessaire
Lire ici

Les satellites ou autres dispositifs techniques perturbent les fréquences cosmiques naturelles qui rendent possible une vie saine sur terre.

Des millions de « débris spatiaux » gravitent actuellement autour de la Terre et représentent un danger pour le transport aérien et les vols spatiaux. Les plus gros d’entre eux continuent de s’écraser sur terre et peuvent toucher des êtres vivants.

Les satellites ou autres dispositifs techniques qui interfèrent avec les fréquences cosmiques naturelles qui rendent possible une vie saine sur Terre seront démantelés avec effet immédiat.
Les activités futures doivent prendre en compte le retour des débris spatiaux sur Terre.

1o.) Calendrier 13-lunes

Pourquoi ce changement est nécessaire
Lire ici

Notre calendrier annuel actuel nous éloigne de nos cycles naturels.  Le calendrier grégorien actuel ne correspond pas aux cycles naturels de 13 cycles lunaires par an que nous devrions suivre pour nous remettre en harmonie avec l’ordre cosmique.

Lorsque nous, les humains, serons plus familiers avec les cycles naturels de la Terre et du cosmos, nous choisirons probablement collectivement un calendrier à 13 lunes qui sera en harmonie avec les rythmes et les cycles naturels de la Terre.

Si tu partages aussi cette version de la Nouvelle Terre, alors donne-nous ton OUI à celle-ci.

Montrons au monde entier combien nous sommes nombreux.

Laisser un commentaire

de German
X