2. DÉVELOPPEMENT DU POTENTIEL

« Les enfants d’aujourd’hui
créent le monde de demain ».

Pourquoi nous avons besoin de changement
Lire ici

Le développement du potentiel individuel est incompatible avec les programmes scolaires prescrits, car chaque enfant est différent et doit pouvoir se développer à sa propre manière et à son propre rythme.

Dans notre système scolaire général actuel, les enfants sont éduqués pour devenir des sujets obéissants au système. La répétition d’un contenu prédéfini est récompensée. L’individualité et l’opinion personnelle sont mal vues ou même punies dans la plupart des cours.

Les enfants apprennent à s’autocensurer mentalement et à se mutiler intérieurement.

Le taux de dépressions et de suicides chez les enfants et les adolescents augmente. Les enfants perdent le plaisir naturel d’apprendre et d’accomplir les tâches qui leur permettraient naturellement de grandir et d’apprendre.

L’enseignement intellectuel et l’utilisation d’appareils numériques font perdre aux enfants la capacité d’observer et de penser par eux-mêmes, ce qui est la base de leur imagination, de leur inspiration et de leur intuition.


2a.)
Les enfants sont aidés à développer leur plein potentiel individuel.

« On n’apprend vraiment de manière durable que
si on le fait avec passion, avec enthousiasme
et avec une joie profonde ».
Gerald Hüther

« En tant qu’être doué d’esprit, chaque enfant a, dès sa naissance, son propre plan d’apprentissage intérieur.
La joie de vivre, la santé, la conscience de soi, la soif de savoir, la capacité de concentration et de coopération, le sens des responsabilités, la persévérance et l’engagement actif pour la communauté peuvent être observés chez les jeunes qui ont pu s’épanouir selon leur plan d’apprentissage intérieur.
Leur comportement social est influencé par des modèles : plus un est traité avec respect, plus il sera attentif et respectueux dans sa propre relation avec la nature.
avec lui-même, la nature et les autres ».
Alexandra Terzic-Auer

Les enfants et les adultes se rencontrent sur un pied d’égalité.

Les enfants sont rappelés à l’extraordinaire potentiel humain qui les habite. Ils grandissent dans un environnement affectueux et sûr, développent une perception et une estime d’eux-mêmes saines ; l’art du discernement, de la controverse et de la rhétorique sont encouragés afin de leur apprendre l’esprit critique et développer leurs capacités à se forger des opinions par eux-mêmes.

Les enseignants et accompagnateurs des enfants sont mus par une véritable vocation de transmettre et d’accompagner au mieux les enfants vers leur plus haut potentiel.

La première instance Le premier lieu pour développer ses facultés émotionnelles et d’ouverture du coeur  est la famille. Le deuxième lieu est la communauté/le village, dans lequel des « espaces d’expérience » des « lieux d’apprentissage » et « des lieux de déploiement« , conçus avec les enfants,  sont mis à leur disposition. Les parents et les enfants sont libres de décider s’ils veulent apprendre librement dans ces lieux d’apprentissage ou à la maison.

Dans ces lieux d’apprentissage, les enfants peuvent utiliser tous leurs sens, de manière individuelle, en tenant compte de leurs besoins physiques, psychiques, intellectuels et/ou spirituels, et surtout en lien direct avec la nature, pour vivre de manière ludique le plaisir de la découverte qui leur est inhérent.

Ces espaces sont des terrains d’aventure créative. Ici, les questions pratiques, artistiques, philosophiques ou spirituelles – l’exploration du monde – ne sont pas résolues purement par la tête, mais par l’interaction du cœur, corps et esprit.

Ici, dès le plus jeune âge, on ne se contente pas d’enseigner des contenus pédagogiques conformes aux lois de la nature, mais on les expérimente dans sa propre chair par un contact direct avec les forêts, les fermes, les jardins, les eaux, les plantes et les animaux.

La communication inter-espèces fait partie intégrante de l’apprentissage.

Chaque entreprise artisanale peut devenir une salle de classe élargie.

Toute forme d’expression créative et artistique est accueillie, enseignée et encouragée. Il existe des représentations théâtrales où les jeunes peuvent en même temps résoudre des problèmes d’architecture scénique ou apprendre à fabriquer des costumes. Ils apprennent à former eux-mêmes de petits orchestres et des chœurs. Certains se découvrent leurs talents de danseurs, de peintres de théâtre ou de maquilleurs, d’autres testent leurs capacités de techniciens ou d’organisateurs.

Les lieux d’apprentissage ouverts permettent de tisser des liens intergénérationnels : des personnes d’âges différents s’y rencontrent pour réaliser ensemble des projets qui peuvent également servir à la collectivité.

Ces lieux d’apprentissage ouverts sont des « centres d’impulsion » de la vie sociale.

C’est également là que de nouvelles idées pour la vie sociale et sociétale sont développées et partagées avec la communauté et le cercle de sages locaux – et, selon leur potentiel, nationaux (voir chapitre 5).

Ainsi, l’homme ne se perçoit plus dans son développement comme un élément détaché d’un système, mais comme un contributeur créatif d’un grand organisme vivant.

Les « matières principales » des écoles actuelles telles que la lecture, le calcul, l’écriture et les langues étrangères s’intègrent tout naturellement dans les expériences d’apprentissage passionnantes.

On aime par exemple apprendre à lire et à écrire pour comprendre ou rédiger des langues, des recettes de cuisine ou des textes sur divers projets intéressants. Le calcul doit être appris pour construire des objets dans la nature ou dans des pièces.

La géométrie sacrée est expérimentée comme élément de base de la matière et aussi de la biologie, de la physique lors de la conception ou de la construction d’une machine d’un nouveau genre, etc.

Les enfants sont incités à transmettre leurs nouvelles connaissances à d’autres enfants.

Jusqu’à l’âge de 14 ans, l’accès aux outils informatiques doit être évité, tandis que la créativité, l’imagination, l’inspiration et l’intuition sont stimulées et encouragées.

Les points forts individuels des enfants sont particulièrement mis en avant. Faire des erreurs est un processus d’apprentissage naturel et important.

Nous faisons la distinction entre une première phase d’éducation, au cours de laquelle l’enfant est accompagné avec amour dans un environnement protégé et peut découvrir de manière ludique qui il est et ce qui l’intéresse. La vie naturelle et pratique est le grand maître.

Ensuite – à partir de 12 ans environ – vient la phase de formation professionnelle ou universitaire.

Les examens ou les notes sont remplacés par des événements festifs au cours desquels les jeunes présentent, individuellement ou en groupe, ce qu’ils ont fait, créé, appris ou pratiqué.

La formation du cœur et la formation d’une nouvelle conscience de l’interconnexion de toute vie et de la compréhension de l’être sont particulièrement importantes.

Pour ce faire, nous développons ci-après des cours pour être un être humain en harmonie avec la nature et les lois de la nature, qui sont proposés à tous les êtres humains de tous les groupes d’âge.


2b.)
Cours pour une nouvelle conscience

Pourquoi nous avons besoin de changement
Lire ici

Durant les six premières années de sa vie, le cerveau d’un jeune enfant fonctionne en « thêta », une fréquence où l’enfant est comme hypnotisé et où il perçoit tout ce qu’il voit.

A cause d’un traumatisme constant, léger à grave, des enfants dès leur naissance, qui se poursuit dans des jardins d’enfants et des écoles contre-nature, et grâce à l’influence continue de la propagande médiatique, une image déformée de l’homme est implantée dans l’esprit des gens : celle d’un égoïste avide et égocentrique.

Nous avons désappris à exprimer l’étincelle divine que nous sommes en essence.

Au lieu de cela, au cours des deux cents dernières années, nous sommes devenus des esclaves/serviteurs de la folie consumériste qui nous a été inculquée, apparemment pris dans la roue de hamster de l’économie et largement maintenus dans la croyance que nous sommes en grande partie des machines sans pouvoir.

Afin d’éliminer ces anciennes programmations et de faire briller la lumière en nous, pour le bien de tous, nous avons besoin d’une déprogrammation collective, d’un nettoyage des anciennes croyances sabotantes – des cours qui nous aident à développer une nouvelle conscience pour le miracle de la vie et pour une coexistence aimante.

En collaboration avec des chercheurs sur le cerveau, des chercheurs sur la paix, des thérapeutes, des chercheurs sur le bonheur et des coachs de différents horizons, des cours sont développés pour promouvoir une nouvelle conscience d’être humain et de développer l’humanité en harmonie avec la nature et les lois naturelles.

Cette nouvelle conscience est mise à la portée de tous. En particulier aux éducateurs* et aux enseignants*, afin de les préparer au mieux à leur tâche si importante.

Les cours sur l’être humain comprennent par exemple les domaines suivants :

* intelligence du cœur, intuition et joie
* Connaissance des structures et des niveaux de conscience
* Trouver sa mission de vie individuelle
* communication non violente
* origine et guérison de la violence, du harcèlement, du racisme
* Constellations familiales / systémiques
* travail sur les émotions
* pleine conscience et méditation
* travail de l’ombre et libération des traumatismes
* la respiration comme travail de guérison (respiration connectée, respiration holotropique)
* les lois de la nature et les lois et cycles cosmiques
* les principes de l’énergie vitale et leur application pratique
* les formes d’expression de la communication énergétique
* la géométrie sacrée
* les techniques de guérison et d’auto-guérison
* l’étude des rêves et des états de conscience alternatifs
* Aperçu de différentes visions du monde et de la réalité.
* Science et pratique des rituels
* Communication avec les animaux, les autres formes de conscience et les êtres subtils.
* Santé et alimentation en harmonie avec la nature
* Médecine par les plantes et les herbes
* Vie durable et responsabilité personnelle
* Réduction des possessions, lâcher-prise et véritable accomplissement
* Le retour de la qualité féminine dans notre société
* Le retour du féminin et du masculin sacrés dans notre société
* La sexualité et sa dimension sacrée
* Être des parents conscients et responsables

Les cours pour le développement de l’humanité comprennent par exemple les domaines suivants :

* la culture du NOUS – de nouvelles formes de vie en commun et de coopération.
* Trouver la mission de la communauté, de la nation et de l’humanité
* Le développement de nouvelles structures sociales
* Développement « libre » de la culture, de l’éducation, de l’information, de la recherche et de la religion.
* Structures juridiques et démocratiques « égales ».
* Une vie économique « fraternelle » pour la satisfaction équitable des besoins individuels
* Développement de systèmes monétaires durables.
* Guérison de la nature détruite.
* Développement de systèmes agricoles durables par des communautés responsables.
* Biologie de la construction et géomancie.
* Développement de lieux de travail et de vie exemplaires (oasis culturelles).

Ces cours, qui visent en tout point le « bien-être et le développement de toute vie », sont ensuite transmis aux enfants et aux jeunes dans les lieux d’apprentissage, les nouveaux jardins d’enfants naturels, les écoles forestières et les « espaces de découverte » sur leur chemin


2c.)
Les nouvelles universités

Il n’existe aucun phénomène qui ne soit pas en interaction avec tous les niveaux de l’être.

C’est pourquoi une vision intégrale et la collaboration de toutes les sciences sont encouragées.

Par exemple, le système de formation pour les professions de la santé connaît son changement de paradigme urgent : on y intègre désormais les nouvelles connaissances de la physique quantique, de l’épigénétique, de la psychoneuroimmunologie et de la recherche sur la conscience, ainsi que la nouvelle médecine et des techniques éprouvées, appelées jusqu’à présent « méthodes de guérison alternatives ».

Les formations agricoles n’enseignent plus que des pratiques durables, en harmonie avec tout ce qui vit. Une attention particulière est accordée aux qualités fascinantes de l’humus, la vie du sol, des plantes et de l’eau et à leur merveilleuse interaction.

Les nouvelles universités sont donc des « ateliers du futur » dans lesquels les chercheurs, les professeurs d’université, les étudiants et les élèves développent des impulsions et des idées fraîches pour notre avenir à tous, grâce à l’intelligence collective et sur un pied d’égalité, poussés par le plaisir et la curiosité naturelle.

Seules les personnes qui se sentent joyeusement appelées par vocation à enseigner le font. Chaque enseignant suit des cours pour apprendre des formes d’enseignement innovantes afin de pouvoir aider au mieux ses étudiants.

Les connaissances sont transmises de manière à permettre une libre ouverture vers de nouveaux domaines de connaissances, sans pour autant freiner la créativité des élèves. Par exemple, la remise en question des principes scientifiques existants n’est pas seulement acceptée, elle est même encouragée. De cette manière, nous pouvons atteindre ensemble de nouveaux horizons du savoir humain.

La recherche sur les énergies libres est relancée. De même, des recherches sont menées sur d’autres énergies renouvelables qui n’ont pas ou peu d’impact sur l’environnement.

La science, la recherche et les universités sont indépendantes des intérêts politiques ou industriels, tant sur le plan financier que sur celui du contenu. Les différents domaines coopèrent toutefois pour développer de nouvelles idées pour notre avenir à tous.


2d.)
L’expression culturelle des personnes

La culture, la créativité, l’imagination, l’inspiration et l’intuition sont les forces d’un déploiement futur et acquièrent au moins la même importance que le développement intellectuel.

L’art en général, comme par exemple le théâtre, la musique, la danse, la littérature et l’architecture, sert à l’expression humaine, à la formation du cœur et à l’inspiration. Les films sont également produits en sachant qu’ils ont une influence directe sur le subconscient.

Nous honorons et faisons revivre les mythes variés, les visions du monde culturellement différentes, les cultures et coutumes anciennes, les danses, chants et langues de nos ancêtres. Sachant que nos racines profondes nous soutiennent dans le présent.

Avec gratitude, nous échangeons avec des peuples indigènes qui n’ont pas rompu leur lien avec la nature. Nous apprenons les uns des autres et les « nouvelles » connaissances sont appliquées pour guérir l’homme et la nature.

Pour une meilleure compréhension des autres cultures et coutumes et pour découvrir la richesse de la beauté de notre terre, des séjours d’échange sont proposés aux élèves, étudiants et adultes.

Ces nouvelles expériences et connaissances sont ensuite partagées avec d’autres personnes lors de conférences publiques ou d’expositions. Le séjour de personnes d’autres cultures dans notre pays pour des échanges culturels est encouragé.

 


2e.)
Une attention particulière est également accordée à la promotion de l’artisanat.

Au lieu de produits de masse fabriqués industriellement à bas prix, on encourage les produits artisanaux qui non seulement ont une espérance de vie plus longue et sont composés de matériaux nobles et naturels, mais pour lesquels l’homme derrière l’artisanat est perceptible.

Cela permet également de rétablir une relation d’estime avec les objets dont nous nous entourons.

Dans les nouvelles écoles et les lieux d’apprentissage, les jeunes apprennent des compétences artisanales. Cela offre également la possibilité d’intégrer d’autres matières de manière ludique. Par exemple, cuisiner permet de s’exercer aux fractions, la menuiserie permet d’apprendre les mesures de longueur, les angles, la planification de serres ou de potagers permet d’apprendre la biodiversité, les cycles annuels, le soleil et la photosynthèse ou la formation de l’humus.

L’expérience pratique d’une multitude d’activités aide les jeunes à trouver leur vocation.

Toute personne qui ressent sa véritable vocation – et qui souhaite en faire son nouveau métier – reçoit le soutien de la communauté.


2f.)
Les foyers pour personnes âgées se transforment en maisons de vie, pleinement intégrées dans la communauté.

Désormais, vieillir n’est plus associé à la fragilité et à la sénilité, mais à la maturité et à la sagesse. Les personnes âgées doivent rester autant que possible dans leur famille et dans la communauté de ceux qui les entourent, et y être soutenues – si nécessaire – par des soignants bien formés.

Des cours sont proposés aux aidants familiaux pour leur permettre d’acquérir les compétences nécessaires pour soutenir leurs proches, tant sur le plan physique (par exemple pour la régénération de l’appareil locomoteur) que sur le plan intellectuel et spirituel.

Dans les futures « maisons de vie« , on prépare des repas sains en communauté et on travaille ensemble dans le jardin. Le but étant de vieillir en bonne santé.

Les jardins d’enfants et les écoles, mais aussi les parcs animaliers, sont – dans la mesure du possible – rattachés à ces maisons de vie. Les enfants apprennent par exemple à lire avec les personnes âgées ou trouvent parmi elles des professeurs de musique*, des artisans*, des ingénieurs*, des pompiers, des pilotes* ou des personnes qui leur parlent de leurs métiers intéressants et font des exercices pratiques avec eux.

Les personnes âgées se voient également offrir la possibilité de rattraper ce qu’elles ont manqué dans leurs jeunes années.

 


2g.)
Les personnes en situations de handicap sont intégrées dans la société

Le regard sur le handicap change : il est considéré comme une « différence » unique que toutes les personnes impliquées – de la famille aux institutions et à la société – savent valoriser. Les personnes qui ne voient peut-être pas peuvent nous apprendre à ressentir plus intensément ou à écouter un espace. De nombreuses personnes handicapées nous apprennent à ressentir le silence, leur présence nous aide à percevoir notre propre présence. Souvent, elles déclenchent nos ombres et nous apprennent à sauter par-dessus ces mêmes ombres.

Les thérapeutes, les infirmières, les médecins et les accompagnateurs sont formés pour accompagner les personnes handicapées de manière positive et orientée vers l’avenir. Ils sont également aidés à trouver leur vocation et à découvrir leur génie.

Les personnes avec un handicap doivent, dans la mesure du possible, pouvoir vivre de manière autonome. Des logements adaptés et des appartements partagés intégrés dans une nature saine, sont mis à leur disposition, et l’on veille à ce qu’elles puissent à nouveau participer à la vie générale. Des centres de fitness adaptés proposent également des programmes spéciaux pour aider les personnes avec un handicap à retrouver leur mobilité.

Dans la mesure du possible, des adaptations sont réalisées dans les espaces publics.


2h.)
De nouvelles formes de voyage

Les voyageurs choisissent les moyens de transport les plus écologiques.

Ce n’est plus la vitesse du voyage qui compte, mais la richesse des interactions le long du trajet.

Au lieu de « consommer  du voyage », il devient désormais une occasion de rencontrer d’autres personnes, de nouvelles cultures et  des modes de vie, des paysages ou des écosystèmes passionnants, tout en se découvrant soi-même.

De nombreuses personnes voyagent à des fins humanitaires ou écologiques – il y a beaucoup à nettoyer et à guérir sur notre planète.

Grâce à nos voyages, nous prenons vraiment conscience des dons que nous fait la Terre et de la manière dont nous pouvons, en tant qu’êtres humains, la servir et servir tous les êtres vivants.

 


2i.)
Les habitants des pays exploités retrouvent leur auto détermination et liberté de destin

 

Les habitants des anciens « pays du tiers monde » sont aidés à redevenir indépendants des autres pays ou organisations et à se sentir à nouveau complets et dignes.

La pauvreté n’existe plus. Dès que les gens auront pris conscience d’eux-mêmes et qu’ils auront appris à cultiver leur propre nourriture et à s’organiser entre eux, la paix s’installera dans le monde.

Un exemple : VOIX LIBRES en Bolivien
Lire ici

Exemple – « Voix Libres »

L’un des meilleurs exemples est celui de l’organisation Voix Libres, basée à Genève, qui travaille principalement en Bolivie, mais aussi aux Philippines et dans de nombreux autres pays. Depuis plus de 25 ans, plus de 3 millions de femmes et d’enfants ont été aidés en Bolivie. L’organisation, qui représente un nouveau modèle de société par excellence, libère les enfants des mines et des tunnels, les femmes des montagnes d’ordures, et offre à toutes les femmes désireuses de travailler un micro-crédit sans intérêt afin qu’elles puissent subvenir elles-mêmes à leurs besoins. Les enfants reçoivent à manger et à boire, des vêtements, un toit et la possibilité d’aller à l’école ou à l’université ou d’apprendre un travail. Personne n’est rejeté. En outre, tous les bénéficiaires reconnaissants sont formés à l’art de la permaculture afin de pouvoir cultiver leur propre nourriture (même à 4000 mètres, dans des serres spéciales (à 20°), des légumes sont cultivés avec succès à Voix Libres, même en hiver). 20 bénéficiaires sont actuellement explicitement formées en tant qu’avocates pour défendre principalement les femmes victimes de violence domestique devant les tribunaux.

Les hommes violents sont à leur tour formés par les bénéficiaires pour devenir des ‘hommes de paix’. Sur 2000 hommes formés de la sorte, seuls deux sont retombés dans leurs anciennes habitudes jusqu’à présent. L’un des premiers rituels est de se ‘laver les mains’ de toutes les atrocités commises. » pour lever leur culpabilité et commencer à travailler la guérison intérieure.

Les bénéficiaires de Voix Libres travaillent en étroite collaboration avec l’armée et proposent des cours de résolution de conflits.

Le secret de la réussite ? L’amour et la gratitude qui émanent de toutes les personnes qui ont été libérées de l’emprise de la grande pauvreté et de l’exploitation et qui ont reçu une nouvelle vie. Mais aussi la résolution de faire en sorte qu’à chaque fois, 1 bénéficiaire aide 3 autres personnes à sortir de la misère.

Si toi aussi, tu partages cette vision de la Nouvelle Terre, donne-nous ton OUI.

Montrons au monde, combien nous sommes.

2 commentaires

  1. « Les enfants et le les adultes sont considérés comme égaux. »

    Selon ma perception, les enfants et les adultes ne peuvent pas être considérés comme égaux, par le fait naturel que les premiers ont besoin, durant une partie de leur croissance, de la protection des seconds.

    Ma suggestion : Les enfants et les adultes reçoivent la même qualité de considération.

    Bien joyeusement
    Marion

  2. « Le retour de la qualité féminine dans notre société »

    – La référence à la « qualité féminine » aurait besoin d’être mieux définie. S’agit-il d’une propriété propre au féminin ? Ou d’une qualité spécifique, présente dans chaque être humain ? Ou autre chose encore ?
    – La notion de « retour » m’est obscure, compte-tenu de l’imprégnation des sociétés du passé par les entités administratives militaires et religieuses, largement masculines.

    De quoi parle-t-on vraiment dans cette phrase ?

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de German
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