7. SYSTÈME MONÉTAIRE

« L’argent n’est plus une fin en soi,
mais n’existe plus que pour servir le bien de toute vie, de l’homme et de la nature. »

7a.) Nous introduisons un nouveau système monétaire

Pourquoi ce changement est nécessaire
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Aujourd’hui, la remise en question de notre monoculture monétaire n’est plus négociable. Celle-ci est basée sur l’augmentation de la dette et sa logique exige d’une part de ne considérer comme richesse que ce qui génère un profit financier – même si elle détruit les liens sociaux et les écosystèmes naturels – et d’autre part, de rendre l’économie structurellement dépendante d’une croissance infinie. Si notre système monétaire actuel a certes apporté un confort matériel sans équivalent dans l’histoire de l’humanité, il provoque également l’effondrement de la vie par des inégalités sociales intolérables.

En outre, l’argent est créé à partir de rien. Il y a 70 fois plus d’ « argent spéculatif » en circulation que d’argent réellement gagné. Ce système d’endettement ne peut perdurer sur le long terme. 

Un nouveau « service » de monnaie pleine – en tant qu’argent liquide et « système de compensation » – obtient une échelle de référence réelle, par exemple alignée sur un panier alimentaire biologique défini.

La masse monétaire est contrôlée de manière à ce que le panier de nourriture autrefois défini garde toujours le même prix, il n’y a donc ni inflation ni déflation.

La création monétaire en tant que telle ne peut plus être effectuée que par les banques centrales et est principalement utilisée pour les dons aux institutions créatives culturelles ou éducatives et aux maisons de santé. La « création » et la multiplication sans fin de l’argent au moyen de crédits, notamment par les banques commerciales, sont supprimées.

Les intérêts sur les prêts et sur les crédits sont supprimés. Seuls les frais liés aux services et au traitement peuvent encore être facturés.

La spéculation est complètement abolie.

La thésaurisation de l’argent est rendue plus difficile par un taux dissuasif d’intérêt de dévaluation par «vieillissement» – par exemple, 1 % par mois. L’argent est ainsi constamment en mouvement.

 

Les bénéfices de ce 1% sont crédités à la culture et au développement du potentiel – à cette fin, des bons sont donnés aux personnes qui veulent continuer à se former.

Chaque enfant reçoit également un bon mensuel provenant de cette réserve d’argent, afin de pouvoir choisir des lieux d’apprentissage spéciaux (supplémentaires), comme par exemple des entreprises en artisanat, dans la culture, en universités, pour des séjours linguistiques, etc.

 

Ceux qui ont plus d’argent que ce dont ils ont besoin pour le moment peuvent le prêter pour éviter la perte de valeur due au «taux d’intérêt de vieillissement».

 

Les banques du futur sont de pures sociétés de services pour les opérations de paiement et l’intermédiation (intermédiaire) des prêts. Seuls les frais de traitement des transactions subsistent.

 

Jusqu’à ce que les banques centrales adoptent ce système étendu de monnaie pleine, nous appelons les militants des différentes régions à introduire des monnaies régionales et à les développer davantage en association avec les producteurs, artisans, prestataires de services et consommateurs régionaux – et à partager ensuite leurs expériences avec les «conseils des sages financiers».

 

La priorité dans notre nouvelle culture sont la santé et le développement du potentiel de la population. L’argent ne sert dans notre culture que de véritable moyen d’échange, de prêt et de don pour les besoins des êtres vivants.

7b.) Des « taxes » intelligentes

Des « taxes » intelligentes accélèrent le processus de guérison :

Dans la phase de transition, tout ce qui nuit à l’homme et à la nature est lourdement taxé.

En revanche, ce qui favorise l’homme et la nature est récompensé !

L’humain « oeuvrant » est exempté d’impôts et de cotisations sociales. Les services pour le développement social et culturel deviennent ainsi bien moins chers. Les produits fabriqués de manière écologique et sociale deviennent également moins chers. Ainsi, les méthodes de production nuisibles à l’environnement et à la société appartiennent bientôt au passé.

Des microtaxes sur tous les achats et des taxes sur les transactions (mouvements de comptes) d’environ 1 % – ainsi que les taxes susmentionnées sur la nuisibilité – remplacent la TVA et tous les autres prélèvements antisociaux et coûteux pour le milieu actif. Ils permettent au gouvernement de s’en sortir avec 100% de ses dépenses. En attendant que les transactions à des fins de spéculation disparaissent définitivement, leurs mouvements apportent d’énormes revenus supplémentaires permettant le financement à grande échelle de nouveaux projets culturels et écologiques dans tout le pays.

7c.) Revenu de base

Un revenu de base est disponible pour tous sur demande en échange d’un emploi social modéré. 

Cet emploi social d’environ 20 heures se déroule dans le cadre de projets de régénération de la nature, de travail avec des personnes dans le besoin ou de développement d’un lieu communautaire et favorise en même temps la prise de conscience de «l’auto-efficience» et de l’interconnexion de tous les êtres.

Les artistes qui contribuent au bien-être de la communauté par leur art (musique, théâtre, peinture, danse) reçoivent de l’argent pour s’adonner à leur vocation.

Personne n’est laissé pour compte : Si une personne ne peut pas travailler pour une raison ou une autre, elle reçoit suffisamment d’argent pour répondre à ses besoins en matière de vêtements, de nourriture et de logement.


7d.)
La terre ne peut appartenir qu’à elle-même

Pourquoi ce changement est nécessaire
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Kaum ein – mißverstandener – Satz hat zu mehr Zerstörung beigetragen als der Satz “Macht euch die Erde untertan”.
In den letzten Jahrhunderten wurde unser Verstand immer mehr darauf trainiert,
sich auf eine Abgrenzung von der Natur, auf Ausbeutung und Profitmaximierung auszurichten.

Dies hat dazu geführt, dass wir, statt Hüter eines Platzes zu sein, den Platz zu unserem Untertan gemacht haben, den wir – ohne Rücksicht auf all die Lebewesen,
die dort vielleicht schon hunderte Jahre länger ihre Heimat hatten – ausgebeutet haben, den Humus zerstört, die Erde zubetoniert, die Böden und Gewässer vergiftet etc.

Der blinde Wettlauf um Profit und materiellem Wohlstand hat uns dazu gedrängt, nicht mehr auf die Erde zu hören und uns als ein Teil von ihr zu fühlen.

Wir sind nun eingeladen, von unseren Brüdern und Schwestern indigener Völker, die diese Verbindung zur Erde bis heute heilig gehalten und bewahrt haben, zu lernen und selbst zu Hütern der Erde zu werden.

«Nous n’avons pas hérité de la Terre de nos ancêtres,
nous l’avons empruntée à nos enfants.»
Sagesse amérindienne

Il n’existe guère plus d’une phrase – mal comprise – qui ait contribué à autant de destruction que l’expression « soumettre la terre » (Bible, genèse 1-28).

Au cours des derniers siècles, nos esprits ont été de plus en plus entraînés à une séparation d’avec la nature, à s’orienter sur l’exploitation, la maximisation du profit.

Cela a conduit au fait qu’au lieu d’être les gardiens d’un lieu, nous avons fait du lieu notre sujet soumis – sans accorder le moindre égard à toutes les créatures vivantes dont il était, peut-être déjà depuis des centaines d’années, le (mi)lieu de vie privilégié – l’exploitant, y détruisant l’humus, bétonnant la terre, empoisonnant le sol et les eaux, etc…

La course aveugle au profit et à la « richesse » matérielle nous a poussés à ne plus être à l’écoute de la terre et à ne plus nous sentir en faire partie.

Nous sommes maintenant invités à apprendre de nos frères et sœurs des peuples indigènes qui ont tenu pour sacré et qui ont préservé ce lien avec la terre jusqu’à ce jour, et à devenir nous-mêmes des gardiens de la terre.

7e.) Propriété des entreprises / moyens de subsistance

Les entreprises, les routes, les sources, les gisements de matières premières, les plateformes commerciales, les maisons de location, etc. sont les fondements de la vie et de l’économie – et non plus des objets de commerce qui rendent notre vie chère et manipulable.

Nous trouvons nous-mêmes des formes juridiques qui protègent le « bien commun ».

Par exemple, il y a la fondation « Purpose », qui peut obtenir un droit de veto pour empêcher les ventes spéculatives déjà avec 1% d’actions.

7f.) Crowdfunding (financement participatif)

Les grandes plateformes de crowdfunding/crowdinvesting permettent aux entrepreneurs d’obtenir plus facilement des fonds pour leurs projets et d’être en contact avec leurs financeurs.

 

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Montrons au monde entier combien nous sommes nombreux.

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