3. CYCLES DE PRODUCTION / ÉCONOMIE

Le cycle naturel :

Ce qui flétrit en automne est retransformé en humus par les organismes du sol, de sorte que l’année suivante, des fruits sains et riches en nutriments peuvent mûrir à nouveau.

3a.) Inspiré du principe « cradle-to-cradle », ce qui était autrefois considéré comme un « déchet » devient un « nutriment » pour de nouveaux cycles de production.

Pourquoi ce changement est nécessaire
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Notre société de consommation est construite sur un système économique néolibéral matérialiste qui a besoin de l’égoïsme de l’individu pour satisfaire sa « compulsion de croissance ». En raison du système, il y a de plus en plus de centralisations, ce qui détruit les « petites entreprises » et détruit de plus en plus les contextes humains et naturels. Ce système se mange lui-même ainsi que les humains et la nature. Il est comparable à une centrale nucléaire devenue incontrôlable. 

Les tentatives de l’élite numérique, pharmaceutique et financière de sauver ce système par une « Grande Réinitialisation » avec ses programmes de zéro CO2 et de « transhumanisme » accompagnés de promesses miraculeuses, ne feront que retarder quelque peu l’effondrement. Les médias et la politique (y compris les Verts) nous vendent ces mesures comme un avenir souhaitable, dont nous ne pouvons sous aucun prétexte nous permettre de manquer l’opportunité.

Tant que nous nous en tiendrons à ce système économique néolibéral, nous n’aurons aucune chance de faire évoluer le monde dans une meilleure direction ! Les problèmes s’aggravent chaque jour. Voici, à titre d’exemple, une description l’énorme quantité des déchets en pleine expansion :

En moyenne dans le monde, chaque personne « produit » 0,74 kilogramme d’ordures par jour. Le montant augmente avec l’accroissement de la prospérité.

En Allemagne, par exemple, les gens consomment environ 320 000 tasses à café jetables par heure. 

Autre exemple : en 2016, les Allemands ont produit environ 700 kilogrammes de déchets par habitant, dont 38 kilogrammes de déchets d’emballages plastiques par habitant. 

Jusqu’en 2015, plus de 8,3 milliards de tonnes de déchets plastiques ont été générés globalement dans le monde. 

Sur ce total, environ 9 % ont été recyclés, 12 % incinérés et 79 % mis en décharge ou éliminés dans l’environnement ! Tous ces déchets sont maintenant de plus en plus répandus sur notre planète dans l’air, l’eau, le sol et tous les organismes vivants, des plantes aux humains en passant par les animaux. 

La quantité totale de déchets plastiques dans l’océan est estimée à 86 millions de tonnes. Sur ce total, seul 0,5 % flotterait à la surface des océans. 39 % seraient déjà en suspension dans les différentes profondeurs ou dans le fond de la haute mer. 33,7 % représentent la quantité échouée sur les côtes et les fonds marins et 26,8 % dériveraient dans les eaux côtières.

Environ 10 millions de tonnes de déchets pénètrent dans l’océan chaque année. Environ 75 % d’entre eux sont en plastique.

Chaque année, environ 1‘000’000 d’oiseaux de mer et 135 000 mammifères marins périssent au contact de nos déchets plastiques. Les déchets plastiques dans l’océan nuisent à plus de 600 espèces marines.

Au moins 15 % de toutes les espèces sont menacées par l’ingestion de débris de plastique ou par la strangulation ou l’étouffement qu’ils occasionnent souvent.

Un fulmar a en moyenne dans son estomac 34 morceaux de plastique constituant un poids de 0,31 gramme.

Les chercheurs ont étudié 38 eaux minérales différentes et ont trouvé des particules microplastiques dans chacune d’elles.

En outre, des échantillons de selles humaines ont également été examinés. En moyenne, 20 microplastiques ont été trouvés pour 10 grammes de selles.

Source : voir également : https://www.careelite.de/plastik-muell-fakten/

La liste des désastres liés aux ordures se poursuit actuellement et susceptible de le faire encore pour longtemps.

Dans un nouveau système social responsable vis-à-vis de l’homme et de la nature, seuls les biens de consommation réellement nécessaires sont achetés, et en quantité très réduite. Ceux-ci sont en majeure partie produits de manière si durable qu’ils sont pourvus d’une très longue durée de vie, peuvent être réparés et ne sont constitués que de pièces recyclables.

Les biens de consommation tels que les produits de nettoyage, les shampooings ou les produits de soins corporels et leurs emballages sont fabriqués à partir de matières premières naturellement renouvelables et sont rendus à la terre par compostage après utilisation.

Les biens de consommation tels que les voitures, les machines à laver et les ordinateurs sont fabriqués à partir de ce qu’on appelle des « nutriments techniques », donc réparables ou recyclables aisément par «composants». À la fin de leur vie utile, de nouveaux appareils sont à nouveau produits grâce à un processus de recyclage respectueux de l’homme et de la nature.

Les matériaux d’emballage sont soit rechargeables, soit compostables.

Dans la mesure du possible, les aliments sont proposés sans emballage ou peuvent être remplis dans des récipients à emporter. Tous les emballages sont recyclés à la fin de leur durée d’usage.

La production est généralement basée sur le principe des 5R : 1. R-efuse, 2. R-educe, 3. R-euse, 4. R-epurpose, 5. R-ecycle.

PENSE GLOBAL
ACHÈTE LOCAL
SUIS TON COEUR

3b.) La durabilité optimale des équipements et de tous les produits et appareils est la norme.

Pourquoi ce changement est nécessaire
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Le vieillissement prématuré de nos appareils :

Une grande partie des produits techniques sont fabriqués dès le départ avec une « obsolescence programmée« , c’est-à-dire avec des points de rupture prédéterminés qui conduisent à un vieillissement prématuré induit artificiellement ou à une perte de fonction planifiée. 

Les mises à jour – par exemple dans le cas des smartphones – ou d’autres innovations peuvent également amener les utilisateurs à ne plus être satisfaits du fonctionnement du produit et, pour cette raison, à vouloir ou à devoir acheter un nouvel appareil.

On favorise la longévité des appareils et la fabrication des produits de manière à ce qu’ils bénéficient au moins d’une garantie de 10 ans et puissent être facilement réparés.

Tout artisan compétent, «fab lab» ou «tech café», est en mesure de remettre ces appareils en état de marche à l’aide des instructions fournies par le fabricant et d’une éco-conception en amont de la fabrication.

3c.) Toutes les denrées alimentaires produites «trouvent preneurs» – le gaspillage et la «destruction à but de rendement commercial» sont obsolètes.

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Dans le monde, environ 821 millions de personnes souffrent de la faim, ce qui représente 11 % de la population mondiale. Toutes les 10 secondes, un enfant meurt de faim. Or environ 1,3 milliard de tonnes de nourriture sont perdues ou gaspillées chaque année.

Source : https://www.careelite.de/welthunger-statistiken-fakten

Les agriculteurs produisent la quantité de nourriture nécessaire à la juste et saine consommation de tous – autant que possible – après avoir consulté leurs «clients». Les aliments qui ne sont pas vendus sont donnés gratuitement à ceux qui ont besoin d’aide ou même aux animaux, ou sont compostés et retournent ainsi directement à la terre.

3d.) Le but d’une entreprise n’est pas en premier lieu le profit, mais la satisfaction réelle des besoins du client, le bonheur des employés et la santé de la terre

Pourquoi ce changement est nécessaire
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La plupart des gens travaillent uniquement pour gagner leur vie, et non pas dans le but de s’épanouir à travers le travail lui-même. Ils sont plus au service de leur employeur que de leur vie.

La plupart des entreprises ne cherchent plus qu’à maximiser les profits. Dans ces entreprises « vides de sens », qui sont de plus généralement encore gérées de manière très hiérarchisée, même les employés les mieux payés ne se sentent plus à leur aise.

Les personnes et la nature sont exploitées sans tenir compte des pertes

pour produire à bas prix et en masse – des choses qui ne satisfont de toute façon personne à long terme.

Nach dem Erfolgsmodell von Frédéric Laloux  sind Firmen wesentlich erfolgreicher und die Mitarbeiter glücklicher, wenn sie den « Service für ihre Kunden » direkt mitgestalten können. Dies ist besser möglich, wenn Hierarchien reduziert und Einnahmen, Ausgaben und Gehälter offengelegt werden. Selbst neue Stellenausschreibungen oder neue Produkt- oder Marktstrategien werden gemeinsam bewegt. Ein reibungsloses Funktionieren schafft interne Begeisterung und Motivation und zieht gleichzeitig neue potenzielle externe Kandidaten und Kunden an.

3e.) Nous soutenons les fabricants régionaux en n’important plus les produits qui peuvent être fabriqués en quantité suffisante dans notre propre nation.

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Au lieu d’acheter local et biologique, la plupart des gens préfèrent acheter 

(superficiellement) bon marché « international » et industriel dans les grands supermarchés, ce qui nuit gravement à notre propre santé et à celle de la planète

Dans la production conventionnelle – notamment dans les serres – on utilise des pesticides et des engrais qui ont comme conséquences de faire perdre aux aliments une grande part de leurs saveurs et de leurs valeurs nutritionnelles.

L’aberration : de l’ail de Chine ? des pommes de Nouvelle-Zélande ? des tomates d’Espagne ? un avocat par jour d’Amérique du Sud ? Des fraises en hiver ?

Voir aussi : https://www.careelite.de/saisonal-einkaufen/

Strictement rien n’est acheté ou importé de producteurs qui exploitent les personnes, les animaux ou la nature. Nous n’importons plus non plus de produits traités aux pesticides ou génétiquement modifiés.

3f.) Seules les petites et moyennes entreprises de production et de services sont soutenues.

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Les petites et moyennes entreprises souffrent de la concurrence souvent déloyale des grandes sociétés transnationales. Par exemple, les supermarchés ont évincé les petits magasins de quartier, les géants de l’agriculture ont détruit les moyens de subsistance de nombreux agriculteurs, les discounters de toutes sortes ont ruiné d’innombrables petits commerçants régionaux privés, etc.

La production et la vente de produits agricoles sont entravées par des normes de plus en plus restrictives, parfois à la limite de l’absurde. Par exemple, un agriculteur ne peut plus nourrir ses porcs avec les déchets de son ménage ou de son restaurant s’il veut vendre leur viande, mais il peut les nourrir avec des farines animales fabriquées à partir de carcasses d’animaux morts – y compris d’animaux malades !  Les enfants ne savent plus quel est le goût du lait de vache frais, ni celui d’une tomate mûre. Le prix le plus bas est la seule chose qui compte, incluant la main-d’œuvre, car l’exploitation des travailleurs fait partie de l’équation de la maximisation des profits. 

Dans les quelques années à venir, les chaînes de magasins à rabais et les grands groupes se transforment ou sont démantelés car boycottés par les acheteurs de plus en plus conscients de leur responsabilité et du pouvoir qu’ont leurs choix de consommateurs.

Des groupements ou centrales d’«achats conscients» se forment dans les villes, s’approvisionnant directement auprès des artisans, des fermes biologiques ou biodynamiques (Demeter) de la région.

Des applications informatiques permettent de localiser les producteurs spécialisés et d’organiser les livraisons communautaires.

De plus en plus de magasins régionaux sont mis en place avec des produits essentiellement locaux. 

Les gens produisent à nouveau pour les gens. Cela permet d’établir une relation avec les producteurs et les produits.

3g.) Recherche et développement d’énergies renouvelables durables à tous les niveaux.

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« Il y a 150 ans, le besoin croissant en énergie a détruit la quasi-totalité des forêts d’Europe. Le salut est venu d’abord de l’industrie minière du charbon en pleine expansion, puis du pétrole. Ces combustibles fossiles ont rendu possible l’industrialisation et l’économie du monde moderne. Cela a complètement changé la vie sur Terre, à la fois positivement… et négativement.

Cette «ingérence artificielle» dans le trésor limité de notre terre était nécessaire à ce moment-là. Mais jusqu’à aujourd’hui, en utilisant cette ingérence artificielle dans le trésor des énergies fossiles, nous avons manqué de construire un avenir nouveau et durable.

Bien sûr, il existe aujourd’hui des énergies alternatives très judicieuses issues du soleil, du vent, de l’eau, de la biomasse, etc. Des travaux sont également menés en divers endroits sur les techniques d' »énergie libre » qui peuvent être tirées d’un plan non physique. Mais penser que ces nouvelles formes d’énergie vont tout sauver et que nous pouvons continuer à vivre de manière aussi consumériste qu’avant est très naïf. La réalisation de technologies alternatives dévore également les sources d’énergie fossiles et les matières premières s’épuiseront également bientôt avec les nouvelles formes d’énergie. Cette croyance naïve est comparable à celle d’un fumeur notoire qui pense que les cigarettes biologiques le protègent du cancer.

Nous devons être plus honnêtes et pragmatiques avec nous-mêmes. Tout le monde peut, s’il le veut bien, organiser sa vie avec beaucoup moins d’une énergie de qualité bien plus durable. En réduisant les biens de consommation, on peut économiser partout énormément d’énergie. Cette épargne a toujours à voir avec l’endroit où je fixe mes priorités. » 

(Uwe Burka)

Quelques réflexions sur notre dépendance à l’égard de l’électricité :

Depuis quelques années, on parle beaucoup dans les médias du « danger imminent »

d’une « méga panne » – c’est-à-dire d’une assez longue panne de courant.

Alors qu’il y a moins de 150 ans, une panne d’électricité n’aurait eu, sur la terre, que peu d’incidence, nous nous sommes, au cours de cette période relativement courte, rendus dépendants de l’électricité.

Examinons nos vies actuelles : que se passerait-il si l’électricité était soudainement coupée ? 

Quelles sont les conséquences de la non-ouverture des portes d’un supermarché ?

Avons-nous pensé aux paiements numériques bloqués ? Combien de temps les aliments se conservent-ils dans les congélateurs des marchés et dans nos foyers ?  

Avons-nous conscience que l’eau de chauffage, l’eau potable et les eaux usées sont principalement transportées par des pompes électriques ? 

Cette liste est sans fin ! Même une coupure de courant de quelques jours nous mènerait au chaos total, avec de nombreux morts. Si on pense également que presque toutes les alimentations électriques, grandes et petites, sont contrôlées électroniquement via Internet et que ces contrôles peuvent être attaqués par des pirates informatiques, on peut alors deviner à quel point notre vie « moderne » est déjà fragile rien que dans ce si évident domaine de consommation. Enfin, avec la 5G, il est prévu d’actionner et de contrôler jusqu’aux dernières lampes, radiateurs, réfrigérateurs, etc. via le réseau.

 

Il est sensé de commencer à réfléchir dès maintenant à la manière dont chacun(e) d’entre nous peut minimiser sa dépendance à l’égard de l’électricité – comme toujours, la meilleure politique concernant l’énergie, ce sont les mesures servant à l’économiser. Mais on en a très peu parlé parce qu’il n’y a pas, là, d’argent à gagner.

La meilleure politique énergétique est celle des mesures d’économie d’énergie.

Dans la phase de transition, les taxes sur l’énergie accélèrent le processus d’économie. Les recettes supplémentaires de la taxe sur l’énergie sont d’abord utilisées pour le développement et la construction d’installations d’énergie durable et la mise en place de cours d’économie d’énergie pour les citoyens puis, plus tard, dans d’autres mesures d’infrastructure locale.

Dans un avenir proche, on n’utilise plus de combustibles fossiles.

Des réseaux d’alimentation en électricité décentralisés et autosuffisants, qui, dans leurs fonctions centrales, sont indépendants d’un contrôle via Internet, sont développés et installés partout. Chaque village, chaque communauté et chaque quartier d’une ville peut ainsi s’approvisionner de manière autosuffisante en énergie renouvelable.

Les recherches sur les nouvelles formes d’énergie (telles que l’«énergie libre»), initiées par des chercheurs ou des génies (Schauberger, Tesla, etc.) sont remises en route.

Les brevets des technologies et inventions supprimées ou réprimées qui contribuent à la résolution des problèmes énergétiques et à la guérison de l’humanité et de la terre sont généreusement mis à la disposition de l’humanité, développés et utilisés.

3h.) Transports

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La situation juridique actuelle – par exemple celle de l’UE – fait que la production de produits est liée à des voies de transport absurdes : les matières premières d’un pays sont transformées dans un deuxième pays où les salaires sont bon marché, des composants d’un troisième pays sont parfois ajoutés, ces produits sont souvent emballés dans un quatrième pays avant d’être ramenés dans le premier pays pour y être vendus, etc.

La voiture personnelle est souvent préférée aux transports publics, car souvent seul le coût de l’essence est utilisé pour la comparaison avec les coûts du bus et du train. Cela conduit aux problèmes liés au trafic individuel :

Pollution accrue de l’environnement due à la production des véhicules et à l’augmentation de la consommation de carburant, exploitation des ressources naturelles de la terre, pollution de l’air, longues distances de transport du carburant, augmentation de la pollution par les poussières fines due à l’abrasion des pneus, augmentation des nuisances sonores, coûts individuels élevés, risque accru d’accidents, augmentation de l’espace nécessaire.

La recherche de moyens de transport sans émissions et totalement durables (production et utilisation) est encouragée.

Des parkings publics gratuits et bien reliés au réseau de transports publics seront aménagés à la périphérie des villes. Les pistes cyclables sont de plus en plus développées et les initiatives de covoiturage sont nombreuses.

Les transports publics sont gratuits.

Ici aussi, il est important de mettre l’accent sur le régional-local. C’est ici, dans notre propre région, que nous produisons, c’est ici que nous trouvons nos prestataires de services préférés ainsi que nos lieux de travail. Cela signifie que nous avons besoin de moins de transports. Nous économisons les distances de travail, l’énergie, nous avons besoin de moins de voitures. Nous avons moins de nuisances sonores, moins de pollution, moins d’accidents de la route et moins de stress.

Là encore, dans la phase de transition, la « taxe sur l’énergie » déjà mentionnée contribuera à réduire automatiquement les itinéraires de transport.

3i.) Une économie basée sur la fraternité

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Nos systèmes économiques se fondent sur d’anciennes théories qui mènent à l’heure actuelle aux théories néolibérales dont la seule finalité est la maximisation des profits.

Des études montrent cependant que la courbe décrivant l’évolution du bonheur humain en rapport avec le niveau économique, se différencie et s’éloigne de celle, exponentielle, de la recherche du profit, à partir d’un certain niveau de bien-être. L’augmentation vertigineuse des taux de dépressions, de burnout et de suicides en sont une preuve.

L’économie est remise au service de l’échange. Elle sert la satisfaction des besoins de tout un chacun. Les entreprises se considèrent comme des partenaires et non comme concurrents. Elles pratiquent la coopération et la collaboration.

Nous sommes conscients de l’envergure d’une telle thématique et son élaboration se verra donc encore approfondie avec notre «Conseil des sages».

Si toi aussi, tu partages cette vision de la Nouvelle Terre, donne-nous ton OUI.

Montrons au monde, combien nous sommes.

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